Telle est la promesse faite par une équipe de recherche de l’INSERM, du CNRS et de Sorbonne Université à l’Institut de la vision. Publiés dans la revue The Journal of Clinical Investigation, les résultats de cette étude mettent en évidence l’efficacité des médicaments dopaminergiques utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson, pour ralentir la progression de la forme néovasculaire ou « humide » de la DMLA. Des études précédentes avaient déjà établi un lien possible entre la maladie de parkinson et un risque plus limité de DMLA humide.
Même si des études cliniques complémentaires seront nécessaires pour confirmer ces résultats et évaluer l’efficacité et la sécurité des médicaments dopaminergiques dans le traitement de la DMLA, cette nouvelle étude ouvre des perspectives prometteuses pour les patients souhaitant bénéficier d’un traitement moins contraignant que les injections intravitréennes.